WOMEN

Pina BAUSCH, Sakineh Mohammadi ASHTIANI, Aung SAN SUU KUI et Golda MEIR. Il s’agit là de quatre femmes très différentes les unes des autres. Mais chacune à leur façon, elles ont marqué l’Histoire. M’ayant inspirée, elles m’ont poussé à créer.

Les femmes ont toujours été un sujet d’inspiration très fort pour moi. De la petite fille à la femme, de l’inconnue à la célébrité, de la fragilité à la puissance… jour après jour, mon pinceau s’est attaché à les dépeindre.

Caroline de Boissieu - LES ELEGIES

2019- Le Sacre du Printemps

Oeuvre inspirée de la chorégraphe allemande qui a changé à jamais le visage de la danse contemporaine : il y a un avant et un après Pina Bausch. Elle a libéré les danseuses des conventions classiques. Elle n’avait que faire des formes, des pas, de la beauté. Les chorégraphies de Pina Bausch respirent et transpirent le souffle de la vie, elle a d’une certaine façon humanisé la danse contemporaine. « Longtemps, j’ai pensé que le rôle de l’artiste était de secouer le public. Aujourd’hui, je veux lui offrir sur scène ce que le monde, devenu trop dur, ne lui donne plus : des moments d’amour pur » disait-elle.Je suis arrivée à la même conclusion : Mon triptyque hommage à PinaBausch et à Stravinsky....

Caroline de Boissieu - AUNG SAN SUU KYI

2016- Aung SAN SUU KYE 

 

Je rends hommage à L’Aung SAN SUU KYE qui a lutté contre la dictature militaire de son pays de façon non violente et qui a reçu le prix Nobel de La Paix. La suite avec les Rohingya est une histoire horrible.

Caroline de Boissieu - GOLDA MEIR

2011, Golda MEIR, la première ministre israélienne de m’inspire une nouvelle toile.

 

Caroline de Boissieu - LA LONGUE ATTENTE

2010 en Iran, Sakineh Mohammadi ASHTIANI est sur le point d’être lapidée pour adultère.

 

De Londres à Washington, l’opinion publique s’insurge. Je ne suis pas descendue dans la rue défendre cette femme. Mon indignation est née sous mon pinceau. J’ai peint son visage, en train de s’effacer, de disparaître. Dans cette toile intitulée La longue attente, la moitié du visage de Sakineh est détruit par les jets de pierre. Son humanité disparaît progressivement face à la violence dont elle est victime. Encore une femme victime d’une loi créée par des hommes : condamnée à la lapidation pour adultère.

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© Caroline de Boissieu - 2019